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AFRIKA COMPAIGN JUBILEE 2000 COALITION
1ère CONFERENCE INTERNATIONALE
JUBILEE 2000 DE ROMEROME (Italie) 15-17 NOV. 1998
CONTRIBUTION DU GROUPE PREPARATOIRE DE LA COALITION NATIONALE DU MALIREDIGEE ET PRESENTEE PAR
DIARRA SADA, PRESIDENT DU GRATINTRODUCTION
La présente contribution aux débats de la Conférence JUBILEE 2000 de ROME fait suite au document de contribution présenté à la Conférence d'ACCRA (16-18 avril 1998) par la Représentation de Christian-Aid au Mali et ses partenaires, notamment le GRAT.
Dans ce premier document nous avons exposé nos vues sur une annulation CONDITIONNELLE de la dette du Tiers Monde et singulièrement de celle de l'Afrique Subsaharienne. Nous y avons développé les multiples arguments, à la fois généraux, économiques, sociaux, politiques et stratégiques et écologiques qui militent en faveur d'une telle annulation.
A la Conférence d'ACCRA, l'option était en faveur d'une annulation INCONDITIONNELLE de la dette des pays les plus pauvres. Malgré cela, nous avons réaffirmé notre position de principe, à savoir, une annulation conditionnelle et nous n'avons adhéré à la DECLARATION D'ACCRA que sous cette réserve expresse.
Nous avons donc, été agréablement surpris de constater que dans le programme de la Conférence de ROME, un atelier était réservé aux questions de conditionnalité. Nous en félicitons les initiateurs. Sans préjuger des discussions de ROME, il nous est apparu nécessaire de rédiger le présent document afin de préciser le contenu de certains aspects de notre premier document et en vue d'enrichir les débats de ROME.
Notre propos parlera sur le nouvel ordre économique mondial qui fait l'objet du sous-chapitre 2.3, du chapitre II (page 10) du document d'ACCRA.
I. UN MONDE NOUVEAU
Il ne fait plus aucun doute, pour tout observateur des évènements économiques, scientifiques et techniques, politiques et écologiques, qu'en cette fin de siècle, qui coïncide avec la fin du IIe millénaire de notre ère, que c'est un monde nouveau qui est en gestation.
La fin de la guerre froide, la conquête de l'espace alliées aux progrès considérables de l'informatique et des télécommunications, non contents d'avoir contribué à faire du globe, un village planétaire , ont largement contribué à la mondialisation et à la globalisation des marchés financiers mais aussi à l'uniformisation, voire à la standardisation des modes de vie à travers le monde. Certains parlent de pensée unique et d'autres de la civilisation de l'HOMO COCACOLENS [1].
Ce qui constitue, à notre sens, à la fois un progrès et une régression.
Un progrès dans la mesure où les progrès des sciences, des techniques et de la technologie ont atteint aujourd'hui, des résultats si considérables qu'aucune autre époque de l'histoire de l'humanité ne peut se prévaloir d'avoir atteint ! Ces résultats concernent tous les domaines de la vie, de l'activité humaine et de son environnement et se font particulièrement sentir dans les domaines des sciences de la vie et de la santé, de la production des biens matériels et du confort matériel, ainsi que dans le rapprochement des communautés humaines. Et dans bien d'autres domaines encore.
Une régression dans la mesure où :
- Le formidable essor des forces productives, la production considérable des biens matériels, ne se sont pas SOUCIES de l'environnement, n'ont pas toujours eu le souci de la nature ;
- L'approfondissement du confort matériel de l'homme n'a pas signifié un bien-être partagé, mais plutôt l'opulence pour quelques uns et la misère pour le plus grand nombre ;
- L'uniformisation des modes de vie et surtout celle de la pensée est un appauvrissement !
- En effet toute uniformisation est en soi une REDUCTION.
- Le genre humain est RICHE de sa diversité :
- Diversité des types humains,
- Diversité des communautés humaines,
- Diversité des cultures et des modes de pensée !
- Le monde de l'homme est aussi riche parce que DIVERS :
- diversité des écosystèmes et des paysages
- diversité biologique de la nature !
Le monde que nous voulons bâtir à partir de 2001 sera divers ou ne sera pas. Ce monde nous le voulons apaisé, serein et réconcilié avec l'homme. Pour ce faire les hommes doivent se réconcilier avec eux-mêmes et se réconcilier entre eux !
Le monde du IIIe millénaire nous le voulons à fois : LIBRE, EQUITABLE et FRATERNEL.
Notre profession de foi : Tous les hommes sont frères !
Notre credo : PLUS EST EN TOI [2]
Notre devise : LIBERTE, EQUITE, FRATERNITE .
Le monde nouveau que nous appelons de tous nos voeux, doit être un projet mûri, réfléchi, pensé et mis en oeuvre par toutes femmes et tous les hommes de bonne volonté. Nous le voulons sous forme de projet DELIBERE ! C'est-à-dire, voulu, pensé et discuté par l'ensemble des citoyens de notre planète.
Pour ce faire, il nous faut imaginer et inventer une nouvelle citoyenneté : le citoyen du monde.
Il nous faut une nouvelle société civile.
Il nous faut faire reconquérir à la politique ses anciennes lettres de noblesse, à savoir sa signification première : s'occuper des affaires de la cité, la cité étant notre village planétaire .
1.1. Un monde libre :
Le monde que nous voulons bâtir au IIIe millénaire ne sera pas créé à partir du néant. Il sortira des entrailles de notre monde actuel, revu et corrigé.
Il ne s'agit pas de faire une nouvelle révolution. Mais de réformer le monde actuel, de mettre à l'endroit, ce qui aujourd'hui est à l'envers.
Pour ce faire, il nous faut construire un monde démocratique selon un double mouvement tant à l'intérieur des Etats nationaux qu'au plan international .
Car aujourd'hui aucune nation du monde et nous pesons nos mots, ne peut se targuer d'être démocratique. On chercherait en vain dans le concert des Nations, un gouvernement démocratique !
Tous les gouvernements du monde se donnent le qualificatif de démocratique, se drapent de l'emblème démocratique [3], mais sont loin de ce que nous entendons par gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple .
Dans les pays du Nord de la planète, il y'a longtemps que la démocratie s'est FOURVOYEE !
Jean-François REVEL parle de démocratie frelatée et de pourrissement par la tête , tandis que François de Bernard démontre comment en France et dans l'Europe des Quinze, s'est installé le gouvernement du petit nombre , autrement dit que l'Europe est dirigée par des gouvernements oligarchiques et non démocratiques !
Nous ajouterons que dans ces pays de vieille démocratie le pouvoir de l'argent a supplanté le pourvoir du citoyen.
Et cela est encore plus patent dans le cas des Etats-Unis d'Amérique !
Dans les pays du Sud, la situation, on s'en doute est pire. A telle enseigne que le label démocratique complaisamment attribué à certains régimes africains prend un relief particulièrement obscène.
Les récentes modifications constitutionnelles intervenues au Burkina-Faso, en Côte d'Ivoire et au Sénégal qui instituent des Présidences à vie , caractérisent mieux que tout discours la nature démocratique des régimes africains. Il ne s'agit ni de républiques bananières et encore moins de démocratie tropicalisée . La république comme la démocratie sont des notions intrinsèques, qui dans l'absolu se suffisent à elles-mêmes : il y a république ou il n'y a pas république ; on est démocrate ou on ne l'est pas.
République comme démocratie, en plus des formes font appel à des VALEURS, à des NORMES et à des FONCTIONNEMENTS précis.
En Afrique, tout au plus nous avons affaire à des régimes TYRANIQUES dont la légitimité est INVERSEE ou plutôt EXTRAVERTIE. En effet en Afrique ce n'est pas le choix des peuples africains qui comptent mais le choix des puissances occidentales. Les élections ont pour unique fonction de sauver les apparences, quand elles le peuvent.
Ce qui nous amène à aborder le chapitre des relations Nord-Sud.
Il va sans dire que les relations Nord-Sud sont loin d'être démocratiques. Le système des Nations Unies et ce qui est appelé Communauté internationale ne fonctionnent pas sur un mode démocratique. Et encore moins équitable.
C'est tout cela qu'il nous faut reformer pour bâtir un monde de LIBERTE. Car la démocratie, elle-même, est-elle autre chose que l'institutionnalisation de la liberté ?
Pour ce faire trois ACTEURS de premier plan :
- une opinion publique, mieux informée, plus avertie et plus CITOYENNE,
- des médias qui constituent réellement un quatrième pouvoir. Pas les médias dans leurs formes et fonctionnement actuels, qui sont devenus ce que Serge HALIMI appelle les nouveaux chiens de garde [4]
- Une société civile, citoyenne du monde. Une société civile vigilante et responsable, qui refuse toute connivence, toute compromission. Qui refuse de faire de l'Humanitaire, des droits humains et du développement un fonds de commerce lucratif qui nourrit plus ses promoteurs qu'il n'apporte de solutions aux problèmes qu'il est censé combattre.
Face à la faillite des politiques, la Société Civile, notamment dans sa composante ONG doit pouvoir relever le défi.
1.2. Un monde équitable :
Le rêve d'égalité est un rêve généreux mais inaccessible et irréalisable. Par contre l'équité est une chose humaine et à notre portée.
Ni SOLON dans la Grèce Antique, ni le Tiers Etat et les Sans-culottes en 1789, encore moins les Bochéviks en 1917 n'ont pu rendre égaux les hommes.
Nous proposons une autre source d'inspiration : la Cosmogonie et les intarissables traditions bambara :
Nin bèè nin : nin ma koro ni nin ye,
nin ma fisa nin ye ;
nga mokow nakan n'u dakan tè kelen ye.
Moko dyogo, n'a nwaninya, an'a ka kèwale,
O de bè moko fisaya ni moko ye.
Ce qui veut dire : Toute âme vaut une autre : une âme n'est pas plus ancienne qu'une autre (dans la mesure où elles furent toutes créées par Dieu en même temps et à partir du même principe), pas plus qu'une âme n'est supérieure ou meilleure qu'une autre âme. Néanmoins le destin et l'avenir des hommes ne sont point identiques. En définitive, ce qui rend un homme meilleur et supérieur à son prochain, c'est son caractère (autrement dit son comportement), ses pensées et ses actes [5]
Malgré les égoïsmes individuels, le choc des intérêts particuliers, il n'est pas exclu de penser que les femmes et les hommes de bonne volonté ne puissent transcender tous les obstacles et bâtir un monde équitable. Un monde d'entraide et de solidarité, fondé sur l'amour du prochain. Un monde humain.
1.3. Un monde fraternel :
Malgré la Charte Internationale des Droits de l'Homme est ses cinq textes dont le 1er, la Déclaration Universelle des droits de l'homme (adoptée à Paris le 10 décembre 1948), malgré les Conventions Continentales, l'homme demeure encore un loup pour l'homme ! Hélas ! Trois fois hélas !
Et pourtant l'article premier de la Déclaration ne proclame-t-il pas : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ?
C'est dire que le chemin est encore long pour la FRATERNITE UNIVERSELLE. C'est dire combien nous devons nous battre pour réaliser cette règle commune : Tous les hommes sont frères [6].
C'est dire aussi que rien n'est gagné d'avance. Car malgré le spectacle affligeant de la guerre, de la faim, de la misère grandissante, des hordes de réfugiés, des catastrophes naturelles, d'autres hommes ont juré de rejeter toute règle commune !
Ce sont les chantres de l'idéologie néo-libérale : or l'idéologie néo-libérale est l'ennemie jurée de l'Etat et de la règle commune. Elle diffame la loi et glorifie la liberté sans entraves. Liberté meurtrière quand il s'agit des relations entre les peuples dominateurs du nord et les peuples prolétaires du sud de la planète. Liberté génératrice d'injustices, d'inégalités et de nouvelles pauvretés à l'intérieur même des sociétés industrielles du Nord. Dramatique augmentation de l'inégalité dans le Sud [7]
Il nous faut inventer le débat citoyen.
Un débat dépouillé de toutes les pesanteurs de l'histoire. Un débat qui mette fin d'abord au RACISME. Un débat qui est mouvement vers l'Autre. Un débat de compréhension mutuelle. Un débat tolérant et fécond. Un débat sans fard, sans ruse et sans artifice.
Tous les hommes sont frères .
Sans rancoeur, sans récrimination, sans haine.
Avec amour, amitié, tendresse et pardon.
Dans l'acceptation mutuelle, dans la compréhension mutuelle, dans la tolérance la plus totale.
Sans volonté de puissance , mais avec volonté de partage.
Avec dignité et honneur.
Dans la plénitude et dans la liberté. Pour l'épanouissement total de tous et de chacun !
II. UN NOUVEAU DEPART POUR LE TIERS MONDE
Les problèmes auxquels sont confrontés les pays du Tiers Monde sont si nombreux, multiples et variés qu'ils semblent sans solution.
Le fossé entre le Nord et le Sud est si profond, qu'il semble sans fond.
Cependant à l'heure des voyages intersidéraux et des autoroutes de l'information, le spectacle de femmes, d'hommes et d'enfants laissés pour compte de tout progrès, ne sachant ni lire ni écrire, affamés, souffrant dans leur chair de toutes les maladies du monde, dépouillés de leur dignité et ravalés au rang de simples bêtes ; ce spectacle donne à réfléchir.
Est-ce une fatalité ? Est-ce aussi naturel, dans l'ordre normal des choses comme tentent de nous le faire croire les chantres du néolibéralisme ?
Ce spectacle qui ne saurait laisser aucun être humain indifférent n'est ni une fatalité, ni insoluble. Ce spectacle est un produit de l'histoire.
Et comme tout fait historique, appelé à disparaître. Mais pas de lui-même.
C'est pourquoi il nous faut agir. Mais il ne s'agit pas de faire le Peu pour se donner bonne conscience . Car Plus est en toi ! Plus c'est difficile plus c'est à notre mesure. Plus c'est ardu, plus c'est à notre honneur !
C'est pourquoi en ce tournant décisif, il nous faut donner au Tiers Monde, une chance.
Quelle chance ? Celle d'un nouveau départ !
En quoi faisant ? En lui enlevant le fardeau de la DETTE !
Pour mettre le Tiers Monde DEBOUT, il nous faut vivre DEBOUT.
Et le retour de manivelle ?
Cela n'est plus possible. Car en même temps que le Tiers Monde redémarre, nous nous employons à bâtir un monde nouveau : un monde d'amour, d'amitié et de fraternité. Un monde humain.
Un monde où les intérêts particuliers se réconcilierons avec l'intérêt général. La sauvegarde de l'intérêt général n'est-elle pas la meilleure garantie des intérêts particuliers ?
Un nouveau départ pour le Tiers Monde ?
Est-ce possible ?
Pourquoi ne pas ESSAYER ?
III. LA COALITION JUBILEE 2000 :
L'ESPERANCE OU LA VOLONTE D'ESPOIR
Une lueur d'espoir dans le CHAOS de ce siècle finissant. Une flamme dans un monde en mal de repères. Un pilier sur lequel s'appuyer au milieu des soucis quotidiens.
Initiateurs et acteurs de JUBILEE 2000 doivent avoir présents à l'esprit que l'histoire offre rarement et avec parcimonie à ses acteurs une telle initiative. Quand on a eu le privilège d'une telle initiative, on se doit de la conduire, sans orgueil et sans prétention à son terme. Quand on allume la flamme de l'espoir on doit pouvoir l'entretenir, mais surtout ne pas la laisser s'éteindre.
JUBILEE 2000 ne doit pas être une mode de plus. Une de ces modes passagères, dont on se lasse si vite et dont sont coutumiers les pays du Nord.
JUBILEE 2000 peut être un mouvement citoyen mondial. Le plus grand mouvement de citoyens de cette fin de millénaire.
JUBILEE 2000 peut fonder la nouvelle citoyenneté. Renouveler la société civile dans ses ambitions et mettre en route le nouveau débat citoyen. Un débat traversé de part en part par le souci de l'homme [8].
JUBILEE 2000 peut poser un jalon important du nouveau millénaire.
Cela est à notre portée.
Cela ne dépend que de nous !
JUST DO IT
ANNEXES
GROUPE PREPARATOIRE DE LA COALITION NATIONALE DU MALI
Nº Nom et prénoms Structures 1 Abdoul A. DIALLO ONG ADG 2 Sada DIARRA ONG GRAT 3 Yacouba TANGARA ONG GRAT 4 Mossa YATTARA ONG ACD 5 Abdoulaye SIDIBE ONG ACD 6 Lassanan TRAORE ONG AMEPPE 7 Soumou Moussa KONE ONG AMEPPE 8 Malick TRAORE ONG CEAD 9 Fousséyni DIALLO CADB 10 Modibo Kane CISSE CADB 11 Mme DEMBELE Kandji ISSABRE FF/SDI/CCA-ONG 12 Armand KASSOGUE APH/Bandiagara 13 Moctar TRAORE ONG KILABO 14 Toumany DIAKITE ATTHDB 15 Oumar DIALLO ATTHDB 16 Mamadou DIALLO ONG OMADI 17 Yaya Dounantié DAO ONG OMADI 18 Sékou DIARRA Christian Aid/MALI 19 Hada TRAORE Christian Aid/MALI 20 Mamadou DIANE Stagiaire, Christian Aid/MALI 21 Youssouf KONATE Stagiaire, Christian Aid/MALI 22 Ousséynou TRAORE Consultant, Christian Aid/MALI 23 Mme BARRY Aminata TOURE AMASBIF 24 Abdoulaye COULIBALY CADIS 25 Alain TOGO Mission Catholique de Pel 26 Cheick DICKO Yèrè DEME 27 Dieudonné SAGARA APH/PHR, Bandiagara 28 Tjédian BOUGOUDOGO AMADE 29 Moussa S. TRAORE SECO-ONG 30 Yves PAUWELS Paroisse Catholique de Pel 31 Fousséyni COULIBALY ONG KILABO 32 Malick M. MAIGA AEDM/World Relief, Sévaré 33 Alassane I. TRAORE AMASBIF GROUPE PREPARATOIRE DE LA COALITION NATIONALE DU MALI
COMMISSIONS DE TRAVAIL POUR LA MISE EN &OEligUVRE DE LA COALITION NATIONALE
- Commission de contact avec la société civile :
- Sékou DIARRA, Christian Aid
- Sada DIARRA, GRAT
- Abdoul Aziz DIALLO, ADG
- Mme BARRY Aminata TOURE, AMASBIF
- Commission éducation publique :
- Armand KASSOGUE, APH/Banadiagara ; Responsable.
- Abdoulaye COULIBALY, CADIS
- Cheick A. DICKO, Yèrè Dèmè
- Lassana BAGAYOGO, AMEPPE
- Hada TRAORE, Christian Aid
- Yves PAUWELS, Paroisse de Pel
- Commission campagne :
- Mamadou DIANE, Christian Aid ; Responsable
- Fousséyni COULIBALY, KILABO
- Youssouf KONATE, Christian Aid
- Mme BARRY Aminata TOURE, AMASBIF
- Oumar DIALLO, ATTHDB
- Tjédian BOUGOUDOGO, AMADE
- Commission lobbying/pression :
- Ousséynou TRAORE, Christian Aid ; Responsable
- Moussa S. TRAORE, SECO-ONG
- Commission implication de JUBILEE 2000 dans les évêments nationaux et panafricains :
- Mossa YATTARA, ACD ; Responsable
- Malick M. MAIGA, AEDM, Sévaré
- Commission coordination du travail et des ressources :
- Yacouba TANGARA, GRAT ; Responsable
- Malick TRAORE, CEAD
Footnotes
[1] Professeur Joseph KI ZERBO
[2] Plus est en toi est la devise d'un mouvement SCOUT de la Belgique, la Franche Cordée .
[3] Lire à ce sujet : François de BERNARD : L'emblème démocratique , éd. Mille et une nuits, Paris, 1998.
[4] Serge HALIMI : Les nouveaux chiens de garde , Ed. LIBER-RAISONS-D'AGIR, PARIS, 1997.
[5] Traduction : Youssouf Tata CISSE, in La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara , Ed. Nouvelles du Sud-ARSAN, Paris, 1994. Page 347.
[6] Mahatma GANDHI
[7] Jean ZIEGLER : Les seigneurs du crime : les nouvelles mafias contre la démocratie , le Seuil, Paris 1998.
[8] Frantz FANON
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